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![]() ![]() Historique :
L’institution eschevinale, basée principalement sur l’idée de garantir la paix et la sécurité prit naissance dans la France du nord, Lille fut ainsi affranchie en 1195 par Bauduin, dit de constantinople, 18ème comte de Flandres. Roubaix, contrairement à d’autres villes du Nord comme Seclin, Tourcoing, Mouvaux n’ a pas de trace de coutûme locale ou d’affranchissement de la commune avant le milieu du XVième siècle, sans doute le bourg n’était pas suffisament conséquent et reconnu encore à l’état de ville. C’est ainsi à partir du milieu du XVième siècle avec la construction du château de Roubaix par Pierre de Roubaix que le bourg fut clos et considéré comme ville. A partir de cette époque, la coutume locale s’imposait pour faire valoir les droits et jugements pour les affaires de la ville. Les premiers conseils établis en les halles de la villes jouissaient ainsi de pouvoir tenir Plaid en halle.
Le 1er octobre 1414, plus précisément, Jean de Roubaix son père obtenait du duc Jean (Jean sans peur) le droit de créer en sa terre de Boubaix un echevinage composé de sept eschevins. Puis en 1420, il obtint le droit de haute justice. Les Eschevins étaient en règle générale choisit parmi les notables de la ville et étaient "normalement" renouvelés tout les ans à la St Rémi. Cependant, bien souvent ils restaient très longtemps en fonction. L’eschevinage durera ainsi jusqu’à une décision du 12 novembre 1789 de l’assemblée instituant que les villes et les villages auraient dorénavant une municipalité élue, inscrivant de fait le début des conseils municipaux. Le 22 Janvier 1790, MM. Constantin Joseph Florin est élu premier maire de la ville de roubaix à l’âge 58 ans. Situation :
En 1753, les eschevins proposent d’acquerir la maison eschevinale avec les bâtiments et terrains qui en dépendent pour y construire un nouvel hôtel de ville mais ne peuvent le faire faute de moyens. En 1790, les eschevins sont remplacés par les conseillers municipaux. La maison eschevinale tombant en vétusté, la municipalité se réfugie après 1792 à l’hospital Sainte Elizabeth et y tient séances jusqu’en 1806. A cette époque, la commune échange la maison d’hospice contre une partie de l’hospital Sainte Elizabeth et y établit l’hôtel de ville actuel. En 1812, des travaux sont réalisés pour mettre en avant l’hôtel de ville.
Premier texte indiquant des eschevins :
Par devant Ghilbert des Barbieurs, lieutenant de Pierre du Bos, Bailli du seigneur de Roubaix, et les échevins dudit lieu tels que Gilbert de Buignes, Grard de Courcielles, Pierrart Collin et Jehan Locquyfier dit Fournier, Bernard Houzet, bourgeois de Brugges vend à madame Catherine de la Tannerie, femme de monseigneur de Croix, deux cents de pré à Roubaix ès pès de le Becque Archives du Nord, Chambres des comptes. D’autres arrêtés eschevinales permettent de désigner les eschevins suivant :
Liste des eschevins de la ville de Roubaix (1682 à 1778). Sources :
Article déposé par Christophe le 24 février 2007 |
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bonjour,
j’ai lu avec beaucoup d’interet les articles sur l’eschevinage de Roubaix et sur l’incendie de 1684.
j’aimeriais savoir si les plans qui illustrent ces 2 articles proviennent d’archives ou sont des dessins actuels
merci
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